Devis · 2 min
Relancer ses devis sans y penser
Un devis sur deux n’est jamais relancé. Pas par négligence — parce que personne n’a le temps de tenir la liste.
Vous envoyez un devis. Le client dit qu’il regarde. Et puis la semaine passe, une autre, et le devis reste là — ni accepté, ni refusé, ni relancé.
Ce n’est pas un problème de commercial. C’est un problème de liste. Personne ne tient à jour, dans sa tête, le nombre de jours écoulés depuis chaque envoi, en parallèle du reste du travail.
Pourquoi la relance ne se fait pas
Trois raisons reviennent, et aucune n’est de la paresse.
- On ne sait plus lesquels sont en attente. Le devis est parti par mail, il est enterré sous deux cents autres.
- On ne sait pas quoi écrire. Relancer sans avoir l’air d’insister demande de retrouver le contexte : ce qui a été chiffré, ce qui avait bloqué.
- On a peur de déranger. Alors on attend « le bon moment », qui ne vient pas.
Ce qu’il faut, en réalité
Pas un logiciel de plus. Une liste tenue à jour, et un texte déjà écrit.
Le geste utile n’est pas d’envoyer la relance à votre place — c’est de la préparer : retrouver le devis, compter les jours, rédiger un message qui rappelle le contexte, et vous le présenter. Vous lisez trois lignes, vous dites oui, ça part.
La différence entre un devis relancé et un devis oublié tient à quinze secondes de votre attention, pas à quinze minutes de rédaction.
Ce que fait AVA
Elle regarde vos devis sortis, repère ceux qui dorment, et prépare les relances. Chaque proposition s’ouvre en entier : à qui elle s’adresse, ce qu’elle dit, ce qu’elle engage.
Rien ne part sans vous. Et si vous refusez une relance, elle en tient compte pour les suivantes.